Va et viens perpétuelle dans ma tête sans changement

mardi 1 mars 2011

Au goût du jour...

L'envie de tout lâcher en entrée

La peur de ne pas réussir comme plat principal

Le manque d'intérêt pour la survie comme dessert

samedi 7 août 2010

Stress, Félin, Bonheur, Epuisement et autres pensées quotidienne

Ce soir..Je ne m'endors pas
Et je sais très bien pourquoi, mon corps est en se moment même un mélange de : Surexcitation, fatigue accumulée, sentiment refoulé, stress incontesté et plus si affinités !

Mais en même temps je suis heureux, je suis en fin seul dans mon appartement, loin de mes parents, loin de ma job, je m'en vais passer une semaine à faire de la musique intensivement... le rêve quoi ! Je suis en fin de retour dans mon agréable appartement que j'affectionne un peu comme un vieux matou !


Mais bon allez, on jette un coup d'oeil dans la collection de DVD, on prend RENT dans nos mains et on s'en va direction GRAND LIT DOUBLE !

rien de mieux ;)

dimanche 27 juin 2010


Aujourd'hui, j'ai eu envie d'être le centre de l'univers, mais qu'on ne me parle pas.
Je ne sais pas si vous comprenez ?
J'ai envie qu'on me remarque, mais qu'on me laisse tranquille : ok c'est très oxymorique comme réflexion vous allez me dire..
Mais j'étais tellement de un mode bulle, vous savez cette bulle qui est en verre trempé dans un épais liquide de calice moi la paix et qui reflète un : je suis sympathique mais pas aujourd'hui. Oui ce genre de bulle là !



Mais pourtant à la job, je finis toujours par jaser avec tous les autres employés...maudit sociable que je suis !



Et ce soir comme à l'habitude, depuis le retour chez mes parents pour l'été, je suis encore dans un mode : je vis chez vous mais n'osez pas me parler ! Pourtant je suis vraiment quelqu'un qui adore parler, mais je m'ennuies tellement de revenir d'une longue journée pénible dans mon appartement dire bonjour à mon coloc et pouvoir m'étendre sur mon canapé, lire quelque chose, écoutez un peu de musique relaxe et me détendre..je m'ennuies de mon havre de paix!




Sérieusement suis-je un être exécrable ou seulement un gars qui aime la tranquillité de son chez soi

vendredi 18 juin 2010

J'ai le mal qui pèse au fond de mon corps
C'est une lourde tâche que de porter la haine profonde du genre humain
Des Idées plus sombres les unes que les autres
Une noirceur qui ronge l'homme jusqu'à l'ivresse

Souvent on voudrait que cette voix des ténèbres s'estompe
Mais elle continue à hurler et à faire trembler votre être
Celui-là même qui ne cesse de frissonner au moindre geste amicale
Malgré sa programmation pour la destruction

jeudi 29 avril 2010

Pourquoi ?

Quand le malheur pèse au fond de ton âme tel des mains pétrissant de la pâte

samedi 24 avril 2010

Exercice littéraire

La diva des viandes

Pour commencer, il y a eu les cubes de boeuf, mais ça n'a pas duré longtemps, ensuite il y a eu le rôti de côtes, mais je ne l'ai vu que quelques minutes, par la suite le jarret m'a côtoyé il ne m'a même pas dit un mot, c'était un désastre et maintenant un bifteck, je vais craquer!

Comment ce boucher ose-t-il ruiner mes chances de quitter ce présentoir à viande merdique, moi qui ne suis qu'une mince et fragile escalope de veau de grain. Depuis plus d'une journée que cet énorme, non, je devrais plutôt dire gigantesque morceau de chair animale m'intimide. Son rouge ensanglanté, me jette des regards méprisants depuis plus de vingt-quatre heures. De plus les nombreux filaments de gras qui parsèment le muscle et qui finissent par le découper en plusieurs formes différentes sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres aux yeux d'un bon cuisiner et si on regarde attentivement on peut voir que de l'autre côté de l'os le persillage finit par former un coeur. Moi n'étant qu'une mince tranche, je gèle sous le climatiseur de l'étalage tandis que, lui, mastodonte de la viande, il dégage encore la chaleur de l'animal duquel il est venu. Quand je pense à tout ce que l'humain qui viendra le chercher pourra faire avec lui, l'assaisonner avec amour, et le faire cuire pour que sa chair rouge disparaisse pour finir par brunir à l'extérieur tandis que l'intérieur sera rosé, tendre et succulent. De plus, il a tellement plus à offrir que moi, si je pense à son os que le clébard d'une famille passera des heures et des heures à mâchouiller et à lécher, en plus de toutes les odeurs qui émaneront du barbecue quand le père de cette même famille le fera cuire sur le feu ardent! Ah! je ne suis qu'une mince couche d'un pauvre veau et je n'atteindrai jamais le brun d'une cuisson bien cuite, je resterai toujours rose pâle quasiment blanc! Malgré que je fournisse moins de gras et de calories que lui je sens qu'il est encore meilleur que moi, avec toutes les protéines qu'il donne à l'humain, ainsi que certaines vitamines. Il finit par me rendre totalement jaloux de lui!

Ah! Regardez les tous maintenant salivez devant ce bifteck, je n'en reviens même pas ils sont tous là, salaud! Je vous maudits tous humains que vous êtes, vous êtes tous immobiles devant ce morceau de boeuf, tel un jeune adolescent devant une femme nue, je n'en peux plus! Mais un instant! L'assistante du boucher me prend de ses jolis doigts gantés et elle me met sur un plateau. Mon dieu! Je quitte ce monde cruel, victoire à la mince escalope de veau que je suis, la finesse et la minceur sont encore en vogue, même chez les viandes!

vendredi 23 avril 2010

Défecation émotionelle

Voici un extrait de mon année d'études littéraires

mon estomac me rapelle des naufragés en plein orage
Ta démarche si abusée ne cesse de me répugner
ton air hautain me rend irritable
Écoute! je n'ai pas fini de te rabaisser

Sans parler de tes lèvres misérables
Ou de ton sourire indésirable
Ton manque de pudeur, me rend verdâtre
toi, la femme bellâtre

Maintenant que j'ai tout lâcher
Je te promets de respirer
Malgré toutes ces injures
je t'aime, je te le jure