Voici un extrait de mon année d'études littéraires
mon estomac me rapelle des naufragés en plein orage
Ta démarche si abusée ne cesse de me répugner
ton air hautain me rend irritable
Écoute! je n'ai pas fini de te rabaisser
Sans parler de tes lèvres misérables
Ou de ton sourire indésirable
Ton manque de pudeur, me rend verdâtre
toi, la femme bellâtre
Maintenant que j'ai tout lâcher
Je te promets de respirer
Malgré toutes ces injures
je t'aime, je te le jure